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 des astres au désastre.

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Sin
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mots : 19

MessageSujet: des astres au désastre.   Dim 4 Juin - 10:50


sin smith

dossier médical

quarante-sept ans ((peter pan dans le déni)) // achromate & reconstruction des souvenirs ((la réalité fantasque))

nom complet : sin smith. le péché capital sous les traits de monsieur tout le monde. identité bipolaire renfermant le bien et le mal à la fois. tes papiers indiquent un second prénom, que tu ne reconnais plus en tant que tel. alors il change, tous les jours, selon tes humeurs.
sexe : homme. espèce en voie de disparition qui ne pense pas avec sa bite - ou qui ignore ses pulsions bestiales -. pompier trop sensible.
date de naissance : vingt-cinq décembre. la naissance miraculeuse d'un non messie.
lieu de naissance : coober pedy. d'après les souvenirs douteux. capitale mondiale de l'opale. allez comprendre ce que vous voulez. bon moyen mémo technique pour s'en souvenir.
pays de naissance : australie. langue maternelle presque oubliée - toutefois, c'est comme le vélo, cela ne se perd jamais vraiment -. l'accent persistant qui trahit les origines.
quelques traits de caractères : sin, c'est un mec trop bien. sin, il veut sauver tout le monde des pires maux, ces maux qui vous bouffent de l'intérieur, qui vous rongent les entrailles jusqu'à ne plus pouvoir supporter la douleur. sin, c'est un héros déchu qui n'arrive pas à comprendre que les super héros n'existent pas, qu'ils ne peuvent pas exister, qu'ils sont juste la fabulation de nos cerveaux épuisés par la triste réalité. sin, il aide désespérément les autres parce qu'il a peur de penser à lui. sin, il est né le même jour que jésus alors il se prend inconsciemment pour le messie. mais ce n'est pas le messie, loin de là. son empathie en est presque maladive, son besoin de venir en aide au plus démuni est presque auto-destructrice et mégalomane. sin n'est pas pompier seulement de profession, mais très certainement plus de dévotion, par espoir et désespoir. pompier peut-être trop sensible pour un métier aussi dur, il ne se contente pas de secourir la personne en détresse sur le moment, il la suit dans son désarroi, comme s'il essayait de sauver son âme. sin, il veut pas forcément voir la réalité en face.
sin, il est pompier poète. il ne rente absolument pas dans le cliché du pompier macho. sin c'est un peu le peter pan qui n'a pas voulu grandir. sin, il n'a jamais vu que le monde en noir et blanc... toutefois les nuances de gris peuvent être colorées aussi. vieux film qui n'a pas encore subi la colorisation cinématographique, pourtant il s'imagine très bien les couleurs de chaque chose. la vue défaillante, sin a développé une très bonne oreille musicale. mélomane et oreille absolue, il s'imagine pouvoir voir les notes.
numéro d'urgence : cet homme qu'il ne connait qu'à peine. cet homme qui le met dans tous ses états. cet homme qui arrive à le mettre dans une rage folle - lui qui ne s'énerve jamais - dès qu'il ouvre la bouche. cet homme qui le fascine. cet homme qui fait fatalement partie de sa vie. pendant un temps c'était la caserne de pompiers dans laquelle il bosse, parce que sin il aide tout le monde mais il a personne dans sa vie.
c'qu'il y avait dans tes poches : un flip phone qui date d'une génération oubliée. un paquet de cigarettes. un zippo. une montre à gousset qui ne fonctionne plus depuis un moment.

jolis mots
Sin, il arpente les couloirs de l’hôpital comme si c’était la chose la plus naturelle au monde. Il travaille pas ici, Sin. Et pourtant, c’est sans aucun doute sa seconde maison. Sin, il envoie du monde à cet hôpital, et à chaque fois qu’il délaisse une pauvre âme sur un de ces lits bleus aux urgences, son cœur se serre un peu plus. Son cœur se serre un peu plus et saigne jusqu’à ce que la plaie métaphorique se referme d’elle-même, laissant un énième pansement derrière elle. Alors, pensant à tort se soigner alors que cela ne le fait souffrir qu’un peu plus encore, il revient à l’hôpital une fois son service militaire terminé pour la journée, panser les plaies des autres, cette fois, parce qu’il pense que son cœur tiendra le coup, et ignore les cicatrices esthétiques qui décorent son palpitant imagé. Sin, il fait ça pour beaucoup de raisons. Mais Sin il veut pas y penser, à toutes ces raisons. Parce qu’inconsciemment ça lui fait peur, parce qu’il se dit que de toute manière ça changerait pas grand chose, parce qu’il veut pas se dire que ses bonnes actions ont de mauvaises intentions dans le fond. Donc oui, Sin il travaille pas ici, mais Sin il peut parcourir les moindres recoins de l’hôpital les yeux fermés.

Appuyé contre le mur plus si blanc que ça de l’hôpital, il est entrain de se griller un bâton cancérigène sur le parking. Y a pas mal de gens qui passent et repassent par ici, des voitures qui se garent ou même tout simplement des piétons qui cherchent l’entrée. Pourtant il se sent dans sa bulle, bulle coupée du monde comme s’il était invisible pour les yeux d’autrui et descendu dans cette réalité en simple observateur. C’en est presque agréable. Malheureusement, tout cela n’est qu’une impression, fausse par définition, et sa bulle vint s’éclater de l’extérieur, te laissant sans protection face aux griffes acérées de la vie. « Outre le fait que ce n’est pas bon pour la santé, fumer peut être un signe qui trahit toute une panoplie de troubles. » Il tourne alors la tête par pure politesse, parce qu’il n’a pas besoin de poser son regard sur son nouvel interlocuteur pour savoir qui c’est. Sin, il soupire. Il avait vraiment pas besoin de lui. Ni maintenant, ni jamais. Il répond rien, parce qu’il n’y a rien à répondre et parce qu’il n’a pas envie. Sin, d’habitude il est courtois en toute circonstance, mais pas avec lui.
Sin, il sait qu’il ne devrait pas fumer. C’en est presque une belle ironie pour un pompier. Mais Sin il a constamment le reflet des flammes de la mort dans les yeux, et il a besoin de ce petit péché pour ne pas brûler douloureusement dans les abysses de l’enfer. Alors, il ferme les yeux sur cette faiblesse – parce que oui, il aimerait être sans défaut –, et tire une longue latte sur la barre empoisonnée.
Sin, il dit rien. Parce qu’il n’y a rien à dire, et parce qu’il ne veut pas lui parler. Malheureusement ça n’arrête pas l’homme. Parce que l’homme il est solide, parce que l’homme il n’en fait qu’à sa tête ignorant le refus silencieux de Sin, parce que cet homme lui il veut parler à Sin. « Vous savez, le monde est tel qu’il est. Nous avons besoin de rêver pour ne pas sombrer dans une profonde dépression liée à une triste réalité, toutefois vous ne devez pas confondre vos fantasmes avec la vérité de ce monde. » Alors Sin il veut lui envoyer son poing dans la gueule. Sin, il s’énerve jamais, normalement. Sin c’est le mec le plus compatissant et empathique que Dieu ait créé. Mais Sin, il peut pas blairer cet homme. Parce que cet homme touche les points sensibles, parce que cet homme semble le connaître mieux qu’il ne se connaît lui-même. Alors ça l’énerve. « Alors, vous dites qu’on devrait accepter cette fatalité et marcher comme des robots pour stagner ? » Il peut pas accepter un tel pessimisme. Lui, il a encore l’espoir. Il veut encore espérer en l’espoir. Sin, il est vraiment furieux après cet homme, alors l’incendie n’est pas seulement un reflet de son âme au fond de ses yeux, il brûle ardemment à travers son regard qui essaie d’immoler l’homme à côté de lui. Mais alors il voit l’homme sourire doucement, et il ne peut pas empêcher d’être surpris, l’émotion se diffusant à travers l’expression sur son visage. « Je dis seulement que plus de gens devraient prendre exemple sur vous, mais à force de jouer avec le feu vous allez finir par vous consumer de l’intérieur et brûler vivant. » C’est un compliment détourné qu’il vient de lui faire, et Sin se prend une plus grande baffe dans la tronche que si l’homme l’avait critiqué. Il comprend pas. Il comprend pas ce que cet homme essaie de faire, de prouver avec lui. Mais Sin, il est actuellement bouche bée. En sa présence, il se sent comme un petit enfant en admiration devant un professeur un peu trop sévère et taquin, et il aime pas trop ça. « Je dis aussi que vous ne voulez pas accepter la réalité, et c’est pour ça que vous reconstruisez vos souvenirs, des souvenirs qui n’en sont pas. » Alors Sin il balance sa clope et il s’en va, plantant ce satané homme derrière lui, lui tournant le dos donc il peut pas voir son doux sourire sincère planer sur ses fines lèvres. Sin il se barre, parce qu’il veut rien entendre de tout ça, il veut pas voir la réalité en face.

Sin, il sait qui il est, mais il ne sait plus trop d’où il vient. Sin, il a un problème de mémoire. Il n’est pas atteint de l’Alzheimer ou une autre maladie parasite de dégénérescence de la même trempe, non. Il se souvient très bien d’où il a posé ses clefs de voiture. Au contraire, il a une mémoire assez impressionnante. Mais Sin, il a des souvenirs erronés. Il ne sait pas trop d’où ça vient, et depuis quand il a cette anomalie, mais Sin il confond bien réalité et fantasmes. Sin, il se crée ses propres souvenirs. Apparemment, au début il le faisait sciemment pour masquer un certain traumatisme, mais aujourd’hui il ne le fait plus exprès, il le fait automatiquement, et constamment. À un tel point qu’il ne se souvient même plus d’avoir subi un traumatisme. Mais peut-être que ce n’est pas si mal que ça, au final. Parce que la vérité est moche, et que la réalité est subjective et qu’il peut la faire sienne.




zone d'écriture bonus
« Pourquoi tu r’gardes ces peintures ? » Il ignore la question impertinente de la jeune femme qui est venue se percuter psychologiquement délibérément à lui.
Sin, il adore l’art. C’est son côté sensible et presque poète. C’est encore son côté plein d’espoir qui croit en un monde meilleur. On se moque souvent de lui, à la caserne. Parce que les gens ont pas l’habitude d’un pompier Peter Pan, mais c’est gentil. Ses collègues le comprennent pas forcément, mais ils le respectent énormément, dans une sorte de non dit tacite. « Hey, j’te parle l’ancêtre. Pourquoi tu mates les tableaux ? » Sin est une nouvelle fois dérangé dans sa contemplation et dans le cheminement de ses pensées. Alors il soupire et se tourne vers la gamine, qui croit qu’elle en est plus une mais bien évidemment qu’elle reste toujours une putain de gosse. Et il lui sourit, parce qu’il l’adore, cette chiarde. « T’as l’air perturbée par le fait que je regarde des œuvres d’art. » Et elle l’observe de toute l’insolence dont elle est capable, mais Sin voit bien ses yeux qui pétillent d’admiration quand elle pose ses pupilles sur lui, des étoiles plein les prunelles qu’elle n’arrive malheureusement pas aussi bien à cacher qu’elle le voudrait. « Tu t’fous d’ma tronche ? J’sais que tu vois en noir et blanc, alors comment t’peux apprécier la subtilité des couleurs. » Alors Sin il éclate d’un rire sincère, quelques têtes se tournant vers eux, et la gosse elle rougit. Elle rougit parce qu’elle gênée de sa réaction, elle rougit parce qu’elle est fière de le faire rire ainsi, elle rougit parce que ça l’énerve qu’il se foute ainsi d’elle… Même s’il ne se moque pas d’elle, jamais il ne pourrait. Tout cela, c’est bien sincère. « T’as l’esprit fermé, la gosse. Déjà tout n’est pas noir ou blanc, je vois en nuances aussi… Même si c’est du gris. Et mes yeux voient p’têtre pas les couleurs, mais mon esprit si. » Et alors il glousse encore un peu plus, parce que l’incompréhension la plus totale de la gamine est juste à mourir de rire. Elle dit rien, mais elle hausse les sourcils, fait la moue, et clairement elle le prend pour un malade mental… alors que c’est elle la patiente de l’hôpital. Elle comprend pas ce qu’elle fout là. Enfin si, parce que Sin elle le suivrait jusqu’au bout du monde, mais elle se fait chier dans cette exposition de merde. Elle serait mieux dehors à fumer des joints coupés avec du verre pilé et boire du pinard dégueulasse. Puis Sin lui sourit, et alors elle sait qu’elle se trompe, qu’être à ses côtés vaut tout l’or du monde. « Attends, j’vais te montrer. » Alors Sin s’éloigne d’elle, et elle ne peut s’empêcher de le suivre, ne supportant pas la distance qu’il peut avoir entre les deux. Sin, il la laisse faire. Il se met au piano, d’une manière qui semble presque trop naturelle et commence à jouer. À la moitié de la chanson, il tourne son attention vers la gosse, qui est inconsciemment transcendée par la mélodie qu’il continue de pianoter sur l’instrument de musique. « Tu vois les notes de musique ? » Il parle bien de voir, et non pas seulement d’entendre. Mais la gamine elle comprend pas. C’est vraiment un malade mental, ce gars. Ou plutôt, elle ne veut pas comprendre, parce que tout cela c’est bien trop bizarre. Alors elle secoue vigoureusement la tête de droite à gauche, refusant que ses paroles l’atteignent. Sin, il rit encore. « C’est parce que tu essaies de voir avec les yeux, et pas avec le cœur. » La gamine elle a envie de lui dire que c’est un juste un vieux papy qui sort des phrases ringardes semi philosophiques qui veulent rien dire. Mais la gamine elle veut pas admettre que Sin la perturbe et la fait réfléchir, sans que lui ou elle le veuille. Alors elle dit rien, et Sin prend le temps de finir son morceau.
Mais la gosse, elle aime pas être perturbée. Elle aime être en contrôle, parce que c’est elle qui domine et qui fout la merde, mais l’inverse. Jamais l’inverse. Alors elle change de sujet. « Tu dors avec moi ce soir ? » Sin, il la regarde alors, toujours assis devant son piano. Il la regarde, sans sourire, mais sans être fâché non plus. L’expression absolument neutre. Et la gamine elle aime pas trop ça, mais elle prend ce qu’elle peut prendre. Alors Sin, il hoche la tête, pour lui dire silencieusement, et toujours sans sourire.
Sin, il s’est encore foutu dans une situation pas possible. Parce que Sin il veut être trop gentil – mais est-il vraiment aussi gentil qu’il semble l’être ? –. Il s’est entiché de cette gamine, mais elle elle est devenue encore plus addict qu’il ne l’est d’elle. Il aime son corps, ses baisers, ses gémissements, mais il sait que c’est pas très sain, pas très moral. C’est une douce drogue dont il profite, dont il abuse. Il peut pas lui dire non, jusqu’au jour où ce sera trop et où il lui brisera le cœur. Sin, il veut pas y penser. Parce que Sin, c'est pas un connard. C'est juste un héros déchu qui est finalement bien humain.


djesus getnaked. // swann
âge : vingt-deux ans dans précisément une semaine. s'il vous plait.
pays : vagabond du monde. en france pour le moment.
échelle de douleurs : joker. (mon échelle explose et c'est un sujet sensible.)
t'aimes quoi dans la vie : un peu trop m'auto-détruire - sexe, drogues et alcool… j'aime collectionner les vices -. l'écriture, because ça reste toujours un bon moyen de se défouler. rêver, because c'est le seul moyen de s'échapper. ma soeur, because c'est la plus belle personne au monde. mon chat, because ses ronronnements sont le meilleur remède qui puisse exister.
dédi : à tous ces esprits cassés et ces cœurs en miettes.


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Invité

MessageSujet: Re: des astres au désastre.   Dim 4 Juin - 10:54

Wow ça en jette par ici,
j'étais pas prêt...

Bienvenue en vrai, pompier poète <3
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Sin
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MessageSujet: Re: des astres au désastre.   Dim 4 Juin - 10:58

YURI. je… - parfois il ressemble grave à ewan mcgregor jeune, je ne me l'explique pas -.

en vrai on n'est jamais très prêt psychologiquement pour quoique ce soit, faut être honnête.
mais merci beaucoup, ça fait plaisir à mon petit cœur meurtri .
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Tito
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mots : 69

MessageSujet: Re: des astres au désastre.   Dim 4 Juin - 11:04

Bienvenue =D
Je suis contente de te retrouver par ici, et que dire du début de ta fiche, c'est top top top (tu écris toujours aussi bien)
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Sin
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mots : 19

MessageSujet: Re: des astres au désastre.   Dim 4 Juin - 11:05

le monde rpgique est tellement petit .
rhoooo. merci beaucoup . et toi tu aimes toujours autant faire souffrir tes personnages .
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Tito
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mots : 69

MessageSujet: Re: des astres au désastre.   Dim 4 Juin - 11:06

Sin a écrit:
rhoooo. merci beaucoup . et toi tu aimes toujours autant faire souffrir tes personnages .

Moiiii ? Nooooon, pas du tout Rolling Eyes
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Sin
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mots : 19

MessageSujet: Re: des astres au désastre.   Dim 4 Juin - 11:08

JOR. excuse-moi de pas te croire.
tu diras ça aux wolf hein Arrow .
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max
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mots : 62

MessageSujet: Re: des astres au désastre.   Dim 4 Juin - 13:38

sin est merveilleux, pas de mot, j'ai juste hâte.
bienvenue:
swann ça me dit quelque chose mais j'saurais pas dire de où :/
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Sin
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mots : 19

MessageSujet: Re: des astres au désastre.   Dim 4 Juin - 13:41

merci .
soso aussi ça me dit quelque chose, but c'est assez commun et je ne saurais replacer le pseudo Arrow . mais probablement qu'on a été sur un rpg ensemble ? maybe. dunno.
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Eden
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mots : 42

MessageSujet: Re: des astres au désastre.   Dim 4 Juin - 19:24

tout d'abord bienvenue à toi I love you
j'ai adoré te lire, ta fiche est juste superbe. je te valide de suite
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MessageSujet: Re: des astres au désastre.   

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