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 petit chaperon égaré (loup)

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Tito
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MessageSujet: petit chaperon égaré (loup)   Dim 16 Juil - 10:59

Maman, papa ?
Papa, maman ?
Tu voulais le crier dans les couloirs top blancs que tu parcourais. Tu voulais le hurler dans les couloirs trop blancs qui se ressemblaient. Parce que tu t’étais éveillé ici, chambre trop froide, frissons sur le corps. Tu t’étais éveillé et ils n’étaient pas là. Pas là. Panique à bord. Le cœur qui s’agite et qui fait mal. Comme la peau de ta poitrine, qui tire trop fort. T’as pas encore tout compris. Ce qui arrive. T’as juste compris que c’était cassé. Oui, cassé. Un truc comme ça. Mais, pourquoi ne sont-ils pas là. Corps tremblant, y a tes pieds, nus, qui parcourent le couloir trop vide. Trop noir aussi. Tu te demandes si c’est bien le jour ou encore le soir ? Tu les veux. Tellement. Et, tu voudrais presque pleurer. Dieu oui. Mais, t’es pas un bébé. Unh, Tito. Pourtant. Pourtant, y a tout qui te fait peur. Les ombres que tu croises. Les bruits que tu entends. Et Dieu, cette barre sur roulette que tu traine. Cette douleur lancinante qui te brûle. Tu veux pleurer. Vraiment. Reniflement d’enfant, ton nez s’humidifie comme tes yeux.

Maman, papa ?
Papa, maman ?
Ombre au loin, sursaut. Tu veux crier. Si fort. Mais, tu te contentes d’avancer, encore. Le dos d’un garçon. Tu crois. Et…et pourquoi pas ? Peut-être qu’il saura, lui, où ils sont ? La main se tend, attrape le t-shirt du garçon de dos. Là, qui ferme une porte ? Tu crois, tu sais pas trop. Parce que finalement, y a tes yeux trop humides. Mais, non non. Tu pleures pas. Tu sais même plus comment tu t’es retrouvé dans le couloir, toi, tes pieds nus et quoi… petit pyjama trop fin sur tes épaules, il fait un peu froid. Ta main serre un peu plus le t-shirt. Tu sais pas quoi dire. Tu voudrais juste demander où ils sont. Maman, papa. Papa, maman.
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MessageSujet: Re: petit chaperon égaré (loup)   Dim 16 Juil - 11:26

Loup, c'est simple. Lorsqu'il se dit "Je dois y aller", il y va. Et quand il y est, il reste là.
Là, devant elle, sur le bas côté.
La chaise qui soutient son poids semble rester froide, peu importe le temps qui est déjà passé. L'horloge produit son Tic tac incessant, entêtant. Il pense que ça aurait pu rendre Maman folle, si seulement elle était éveillée. Loup, ça fait longtemps qu'il ne lui a pas parlée. Qu'il ne s'est pas levé, le regard éclairé, pour dire "Maman ça y est, tu es soignée".

Il ressemble à cet animal orphelin qui reste près du corps inerte de ses parents, parce qu'il ne comprend pas ce qui s'est passé. Parce qu'il ne comprend pas que la vie les a déjà quitté. De temps en temps... Loup essaye de faire réagir le corps immobile de Maman. Il remue sa truffe près d'elle, pose la patte sur les draps et secoue avec espérance "Réveille-toi s'il te plait".

Mais on ne lui répond pas.

Le temps s'égrène. Y a son estomac qui, par réflexe, tremble un peu, grogne, l'air de lui rappeler qu'il faut continuer à manger. Mais Loup il sent qu'il a pas faim, qu'il a pas l'appétit de quoi que ce soit. Son corps continue toutefois de réagir à la famine, à l'envie de dormir parfois, aux besoins physiologiques humains. Son organisme conserve un espoir de rester vivant, comme ça.
Loup, il se sent comme un malade, à ne pas savoir se réguler lui-même.
Le temps dit "Il faut que tu y ailles". Et l'animal, obéissant, hoche la tête, le regard vacillant sur les draps qui recouvrent le corps froid. Les fils terrifiants qui percent la peau maternelle ont l'air d'ôter la vie plus que de la sauver. (Lève-toi) Poussée d'Archimède sur ses mollets ; corps redressé. Quelques pas pour habituer les articulations et le sang. Loup regarde encore une fois. Encore, comme si c'était la dernière. Et il s'approche, dépose son front sur celui de Maman. "Je reviendrai"

Porte qui se referme avec lenteur, emprisonne le mal entre quatre murs. Loup a la tristesse qui déborde de ses yeux, embrasse le corps de l'autre côté de la cloison. Mais Loup ne pleure pas, il ne laisse aucune preuve sur son visage éteint.
Tout à coup, il sent qu'on tire sur son tee-shirt, que ça dit "S'il vous plait regardez-moi". Et Loup regarde. Il regarde, mais ne voit rien. Il faut attendre de laisser apparaître un curieux objet médical entrer dans son champ de vision pour qu'il pense à baisser les yeux ; et il voit. Un petit morceau égaré, les pupilles colorées, un peu, dans toute cette obscurité.

"Il est tard. Qu'est-ce que tu fais là ?"

Mais peut-être bien que l'animal se parle à lui-même.
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Tito
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MessageSujet: Re: petit chaperon égaré (loup)   Dim 16 Juil - 11:47

Tu sursautes presque lorsque le garçon te parle. Et, ça te fait comprendre qu’il t’as enfin remarqué, qu’il s’est retourné et qu’il te regarde. Alors, tu lèves la tête pour le regarder lui aussi. Le garçon. Et…tu sais pas quoi lui répondre. Parce que ses mots, là, ils te font mal au cœur, ils te donnent cette boule trop forte dans la gorge. Mais, Tito, Tito, t’as huit ans, pas cinq. Alors, tu n’as pas besoin de pleurer. Pleurer et réclamer tes parents. N’est-ce pas. Parce que tu es grand. Oui, t’es un grand. Mais…

Mais, t’es égaré ici. T’es égaré et t’as mal. T’es égaré et ils sont pas là. C’est la première fois que tu te réveilles sans qu’ils ne soient là. Et, tu te souviens plus de ce qu’ils ont dit. S’ils vont revenir, s’ils travaillent. Tu sais plus. Tu sais plus où t’es non plus. Égaré dans les couloirs trop blancs, trop nombreux. Trop froids. Frissons qui glissent sur ton corps à peine couvert. Tes lèvres tremblent, ta main serre un peu plus le morceau de tissu. « Je…j’crois que je suis perdu. » Et, vraiment. Parce que tu retrouves pas ta chambre. Parce que tu as froid. Parce qu’ils sont pas là. Et, le sanglot franchit tes lèvres malgré toi. Tu sursautes presque en l’entendant, petit corps tremblant. « Et…ils sont pas là. Pas là. »

Et, ça fait comme crack. Dans ta poitrine. Crack parce que tu t’en fiches d’avoir l’air d’un bébé. Tu as tellement mal. Et ils ne sont pas là. Pas là. Les larmes jaillissent comme les sanglots trop forts que seuls les enfants savent si bien faire. Ceux, si déchirants à eux tout seul. « J’veux mon papa et ma maman. » Et tu pleures. Tu pleures parce que tu comprends tellement rien à ce qu’il se passe. Tu voudrais que tout ça ne soit jamais arrivé. Et ton cœur fait mal. Et ta poitrine aussi. Et t’as froid. Et tu voudrais que papa te serre trop fort dans ses bras.
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MessageSujet: Re: petit chaperon égaré (loup)   Dim 16 Juil - 12:37

Les secondes, les minutes peut-être, s'écrasent avec silence. Il faut du temps pour que l'un comme pour l'autre, réagisse. Loup, il est encore avec Maman. Et le petit morceau sous ses yeux ? Il est avec qui, lui ?

La bile à l'orée de la gorge, le gamin, il lui dit qu'ils sont pas là. Il lui dit qu'il est perdu. Tout de suite ça fait sens. Loup il sait bien que des enfants petits comme ça, ça peut rechercher qu'un seul type de personne : des grandes (plus grandes que Loup peut-être). Son cœur se serre. Le peu qui reste, tombe en poussière. C'est déjà trop sec, trop aride. L'enfant perdu, il est en train de lui prendre les dernières gouttes d'eau qui restent. Il les prend, et les relâche, comme ça, les rivières qui longent le long de ses yeux.
Les larmes. Larme. L'arme.
C'est ça. Tranchant comme les couteaux qui cisèlent la zone sauve du Loup, molosse qui ne sait pas comment on efface la tristesse (il sait déjà pas gérer la sienne). Ses yeux se mettent à fuir, à chercher les puits de lumière qui restent dans les couloirs : Vite vite, quelqu'un, que quelqu'un vienne. Pour le sortir de là, pour venir en aide à cet enfant qu'il veut pas toucher, qu'il veut pas regarder. Par crainte que la peur glisse sur lui, depuis la main minuscule qui agrippe son haut avec force. Loup il sent que s'il s'en va, il emporterait l'enfant avec lui.

"Je sais pas. Je sais pas où ils sont, je... T'es pas tout seul."

Il cille, fixe un plan différent à chaque nouvelle ouverture, se demande pourquoi il était le seul à être présent au moment précis où quelqu'un d'autre avait besoin d'aide. L'aide qu'il est incapable d'apporter. Ou... peut-être qu'il refuse de donner.

"Mais... on peut essayer de les trouver."

Ses propres mots résonnent encore en écho, frappent avec force. "Il est tard". Et les parents, quand vient l'heure tardive, ça disparait. Loup le sait.
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Tito
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MessageSujet: Re: petit chaperon égaré (loup)   Dim 16 Juil - 13:30

Tu te rends pas compte, toi, que le garçon, il est tout autant égaré que toi. Que ta main sur son t-shirt et tes larmes le paralyse comme l’animal blessé qu’il est. Non, tu te rends pas compte et les larmes coulent, parce que Dieu, y a pas tes parents. Parce que Dieu t’es perdus dans tous ces couloirs qui se ressemblent. Et puis, t’as mal. Et puis, t’as froid. Alors, tu veux que quelqu’un t’aide. Et lui, lui, il est là. Devant toi, il te regarde. Il te parle. Même si au début, il dit un truc que tu comprends pas trop. Qu’il sait pas où ils sont. Si si. Quelqu’un doit bien savoir où est papa et maman. Ils ont pas pu t’abandonner. Non. Impossible. Parce qu’ils doivent être avec toi. Oui.

Et les larmes coulent, et tu renifles doucement. Un sentiment de calme apaisant doucement ton cœur quand il te dit qu’il va t’aider à les trouver. Oh oui oui ! Tu veux retrouver papa et maman. Tu veux retrouver ta chambre aussi. Même si elle te fait peur avec le monstre sous le lit, avec les murs trop blancs et les ombres bizarres. Tu voudrais pouvoir retourner te coucher finalement. Parce que tu te rends compte que tu es vraiment fatigué et les larmes qui coulent sur tes petites joues n’aident pas à te fait te sentir mieux. Reniflement. « Vraiment ? »

Tu lâches doucement son t-shirt, tu voudrais lui prendre la main. C’est un grand. Un grand, ça s’attrape. Ça aide. Oui, il sait lui, sûrement. Toi, tu ne sais pas vraiment. Tu ne comprends pas vraiment tous les mots, maux, que tu entends depuis ton arrivée. Celle, toute neuve qui t’as fait venir ici. Doucement, tu essaies de glisser tes doigts contre les siens. Pour l’attraper, plus le lâcher. « Est-ce que…tu restes avec moi unh ? » Et ta main libre essaie tant bien que mal d’essuyer les larmes qui coulent maintenant bien moins sur tes joues. Parce qu’il va t’aider, il a dit. Alors, faut plus pleurer n’est-ce pas. Pourtant, t’as tellement encore envie, avec la boule dans ta gorge. Avec la douleur dans ta poitrine. Sanglot tremblant. Tu frissonnes. Te rapproches. Parce que toi, tu vois pas le loup.
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MessageSujet: Re: petit chaperon égaré (loup)   Dim 16 Juil - 20:49

Loup il sait pas comment faire avec les enfants. Dans les contes, il suffit juste d'ouvrir grand la mâchoire et de laisser claquer les crocs sur les imprudents. Après ça, la fable s'achève d'une morale et on tourne la dernière page du livre.
Sauf que ce soir Loup est narrateur de l'histoire. Ou du moins... Il en écrit une partie. L'autre, c'est lui, ce garçon, pas plus haut que trois pommes, qui arrive à peine au niveau de ses cuisses de grand. Loup se dit qu'il a un jour été aussi minuscule que ça, aussi fragile, aussi sincère avec ses sentiments. Aujourd'hui Loup il se laisse plus pleurer aussi facilement ; il ravale la bile et fait taire les yeux hurlants de détresse. Ça il sait faire, Loup. Si bien qu'on se dit qu'il gère sa situation actuelle avec un sang-froid effrayant.

Au fond de lui, les choses s'effondrent.

Il ne répond pas et n'acquiesce pas quand le petit lui demande Vraiment ? Ce n'est pas par... méchanceté, ou par ignorance... Loup, il veut rien promettre. Il ne veut pas dire des choses qui n'arriveront pas, même s'il a commencé l'erreur de dire qu'ils allaient les trouver. Des parents, c'est difficile à garder près de soi, il le sait. Pour ne pas avoir réussi à garder Papa alors que Maman disparait à son tour.
Cependant, quand la petite voix quémande sa présence, Loup peut affirmer, peut hocher de la tête et s'exprimer.

"Oui, je suis là. Et ne.."

Mais il a pas le temps de répondre plus, le grand garçon un peu blessé ; y a l'enfant qui a déjà glissé ses doigts entre les siens, crée ce lien étrange qui lui dérobe un haussement des sourcils, un plissement du nez. Loup on lui a jamais fait ça, on n'a jamais pris sa main pour autre chose qu'un bras de fer, pour autre chose que dans une situation de galère. Et ça surprend, cette douceur au creux de sa paume, cette peau laiteuse que seuls les plus petits ont. Loup lui, ses mains, elles font peur à voir. Y a ces phalanges déchirées un peu, les plaies déstructurées aussi. Des souvenirs qui datent d'hier, d'aujourd'hui, de demain. Il faut pas que ça fasse peur au gamin.

"C'est quoi ton nom ?" (Il déglutit, se demande s'il doit vraiment faire ça) "Moi c'est Loup. Mais tu peux m'appeler comme tu veux."

Loup il a déjà entendu d'autres grands dire ça aux enfants. "Tu peux m'appeler comme tu veux", parce que c'est souvent ce qu'ils finissent par faire de toute façon. Loup on a encore jamais déformé son nom, mais si ça devait arriver, autant que ça se fasse de la main de ce petit garçon.
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Tito
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MessageSujet: Re: petit chaperon égaré (loup)   Dim 16 Juil - 22:16

Tes doigts se serrent doucement contre les siens alors que tu lèves la tête pour le regarder. Petit sourire triste sur le coin des lèvres. Tu as décidé, que tu le lâcherais plus. Pas avant d’avoir retrouvé ton chemin, petit chaperon égaré. Et tu ouvres grands tes yeux quand il se présente. Loup. Loup comme le grand méchant Loup ? Ça te fait presque oublier ta peine et tes larmes. Grands yeux bleus écarquillés de surprise. « Oh. » Et tu hésites un peu, ta main se serrant un peu plus. Et finalement, le petit sourire finit par se dessiner sur tes lèvres. « Loup ! C’est rigolo ! J’aime bien ! » Et tu pourrais presque sautiller si tu ne te sentais pas aussi mal. D’être égaré, d’avoir eu la poitrine ouverte en grande. « Moi, je suis Tito. » Et tu te rapproches encore un peu. Plus. Pour te sentir à l’abri et protégé. Même si le garçon, il s’appelle comme le loup. Animal sauvage. C’est beau, un loup. Et puis, peut-être pas si méchant que ça. Vraiment.

Tu renifles encore un peu, les larmes s’arrêtant doucement. Parce que Loup, ça t’a donné envie de sourire, un peu. Mais, tu veux vraiment rentrer. Parce que t’as froid et bien vite, t’as l’impression que tu vas encore pleurer. « J’ai froid. » Que tu murmures doucement en fixant le sol, main serrer si fort dans la sienne. Tes pieds nus te donnant des frissons. Une nouvelle larme sur ta joue pâle. « J’veux me coucher…et…papa et maman…J’veux… » Non, ne pas pleurer, Tito. T’as comme l’impression de faire un caprice. De vouloir, vouloir. Mais, tu peux pas t’empêcher. Et, tu pourrais presque t’y accrocher trop fort au garçon. Mais, il a l’air gentil alors c’est bien non ? Et puis, pourquoi il y aurait des gens mauvais ici ? C’est un hôpital non ?
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MessageSujet: Re: petit chaperon égaré (loup)   Mer 26 Juil - 23:54

Loup, il fait peur aux enfants. Au-delà de son nom (et quel genre d'enfant appelle son plus grand ennemi ?), Loup, c'est pas le garçon gentil qu'on vient voir tout de suite quand ça ne va pas, quand ça ne va pas. C'est même l'inverse... On le fuit, on l'évite, on l'ignore ; quand on marche et qu'on sait qu'on va bientôt croiser son sillon, on préfère changer de trottoir, baisser les yeux ou feindre avoir été intercepté par quelqu'un d'autre au dernier moment. Et pour être tout à fait honnête, c'est un comportement réciproque.
Loup devient alors son propre adversaire, à se fuir lui-même, traînant derrière lui l'éternelle ombre du grand carnivore. Elle est agglutinée à ses pieds comme un boulet qu'il tire avec ses peines.
Mais l'innocence des enfants leur évite cette vision lugubre de la chose, rend à Loup quelque chose qui lui manque parfois : l'humanité.
C'est ce que Tito a fait en souriant à l'entente du Loup qui se présente.

"Ils sont quelque part, tout près."

La main qui se resserre essore les larmes de Tito. Loup le voit en sanglots, prêt à s'effondrer... et il ne sait pas quoi faire. Quand un enfant pleure, on essaye de le rassurer, de le calmer ? Oui, oui c'est ça. C'est pour ça que Loup dit à Tito que ses parents sont ici (mais n'est-ce pas plus pour se décharger de ce qu'il pourrait faire lui-même...?) (Loup, tu es un mauvais loup). Sauf que le petit ne s'arrête pas, et ralentit son avancée comme si une marée de boue l'empêchait de continuer.
Loup observe Tito, puis le mécanisme à roulettes qui suit sa trajectoire de garçon perdu. Et sa stature de grand s'abaisse, un genou posé sur le sol, au niveau de Tito. Loup cherche son regard rempli de larmes, mais n'ose pas le contact, trop apeuré par un être plus petit et fragile que lui.

"Eh, regarde-moi. Regarde-moi..." (est-ce qu'il regarde ?) "On va les trouver. Mais, tu sais, il est tard. Peut-être qu'ils dorment. Tu ne veux pas me dire où est ta chambre ? Pour que vous puissiez dormir ensemble."
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