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 (m) amnésie

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max
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mots : 62

MessageSujet: (m) amnésie   Dim 28 Mai - 20:55


sam
dossier médical

19/25// cause du coma

rien, tout, toi, qui écrit.
mon sam je le connais par coeur, il est beau et je l'aime. mais j'le connais trop.
j'veux rencontrer ton sam à toi, et j'veux l'aimer.
donc c'est surtout une base de lien, mais le personnage t'as carte blanche.
sam, il est juste fou de max. en amour, en haine, ils ont une relation double complètement étrange comme le jour et la nuit.
tu peux être soleil ou la lune, max sera l'autre, peu importe.

c'qu'il leur arrive, c'est max qui a foutu la merde, elle aimait sam et réciproquement, mais elle a eu peur alors elle a eu une relation avec un autre. il l'apprend par ses potes (:/) et c'est la merde. le soir en sortant de l'appartement, elle se prend violemment une voiture dans la gueule.
sam vit les longues lignes qui suivent.
puis il apprend qu'elle est dans le coma à l'hôpital.
la suite on l'invente.


jolies mots
max et sam, le soleil et la lune

L'ampoule grésille, le garçon sursaute, enlève ses écouteurs par réflexe comme pour se protéger d'un mal invisible et inexistant. Cela fait trop longtemps qu'il est concentré sur sa feuille, trop longtemps que son téléphone joue la même chanson en boucle, sans relâche, sans jamais se lasser, sans jamais qu'il ne se rende compte que la musique a recommencé une dizaine de fois, sans jamais qu'il ne veuille la changer. Le garçon écarquille les yeux, comme s'il venait de se réveiller, d'ouvrir les yeux après un cauchemar, comme s'il venait de réaliser, de revenir parmi les vivants. Il est revenu trop rapidement à la réalité, à la lucidité. Lorsqu'il lâche son stylo sur la petite table en verre il se souvient. Il est tard, très tard, du moins c'est ce qu'il pense puisqu'il est incapable de voir le soleil dans le ciel, à travers sa fenêtre, léger pincement au cœur ajouté à une grimace faciale. Un peu comme si on venait de lui piquer une petite aiguille dans le cœur, assez petite pour lui faire mal, pour qu'il la sente, mais pas assez pour le blesser. Il se dit qu'il était bien, occupé à rêvasser, à oublier le monde, enfermé dans le sien, en tête à tête avec la feuille et avec pour seuls compagnons son imagination, son talent et son inspiration. Le brun regarde la pièce dans laquelle il se trouve, sa tête fait des mouvements, lents, de droite à gauche afin de pouvoir analyser, au mieux, la situation. Le salon est dans un état pitoyable, on pourrait presque croire qu'un ouragan, que Katrina, a dévasté le séjour de Sami. Ses yeux se posent sur chaque meuble analysant les dégâts. Son canapé est rempli de bouteille de bières vides, la table est couverte de tabac, de morceau de clopes, de bouteilles à moitié vide, de pochons de beuh, de feuilles, de stylos et au milieu de ce chaos, juste la place pour que le garçon puisse poser une feuille pour gratter, mettre sur papier ce qu'il a sur le cœur. En face de lui, une montagne d'objet en tout genre s'élève, semblable à une montagne d'ordure dans une déchetterie. Il ne veut même pas jouer aux explorateurs pour en comprendre la composition. Il détourne le regard, et le pose sur le sol, juste à côté de lui. Des assiettes avec les cadavres de ses repas, un bon nombre de plats de nouilles et de cartons de pizza. En face de lui, sa télé est neigeuse signe que cela fait trop longtemps qu'il ne l'a pas touchée. Le grésillement de celle-ci lui monte rapidement à la tête, c'est pourquoi il s'empresse de l'éteindre. Il fronce les sourcils, sans comprendre ce qu'il se passe, ce qui a bien pu se dérouler dans son appartement. Il n'a aucun souvenir, il ne sait pas quel est la date ou l'heure que devrait afficher l'écran de son téléphone portable, peut-être le début de la soirée, puis-qu’avec l'hiver il fait nuit trop tôt, ou le milieu de soirée, voir même la fin de la nuit. Il n'a absolument aucune idée et ce serait mentir s'il murmurait que ça ne l'ennuie pas de ne pas savoir. Il a un immense trou de mémoire. Sami se dit que si c'est un si grand bazar dans son salon, alors les autres pièces de doivent pas valoir mieux. Il se lève donc du canapé, en soufflant, et se dirige vers la cuisine en traînant des pieds, fatigué, lâchant deux trois insultes à personne en particulier, au passage. Il n'a pas grand espoir à trouver la pièce où il fait la cuisine, comme après le passage d'une femme de ménage. En effet, avec toute la nourriture qui se trouve dans le salon, la pièce doit bien crouler sous la saleté. Et il a raison de penser cela, l'évier est remplit de verres, de couverts et d'assiettes, de cartons et même un panda en peluche se noie sous tout ce désordre. Le brun soulève l'amas de vaisselle pour attraper la peluche et la sortir de cet enfer. Il la tien du bout des doigts et assez loin de lui, afin de ne pas tacher, plus qu'il ne l'est, son tee-shirt. Ses mâchoires se serrent, même sans avoir le souvenir de ce geste, il comprend très bien pourquoi il a voulu noyer la peluche, le panda qu'il avait offert à Max au début de leur relation, il l'a gagné dans un jeu stupide, dans une stupide fête foraine. Il se souvient très bien que la jeune fille ne pouvait pas passer une seule nuit sans avoir l'odeur du panda noir et blanc qui lui embaumait les narines, sans sentir la douceur de son pelage ou sans pouvoir simplement le serrer dans ses bras. D'après elle, serrer ce panda c'était comme avoir son amoureux dans les bras. Elle en avait passé des nuits entières à mâchouiller son oreille gauche comme l'aurait fait un enfant de deux ans. Il auraitpresque envie de trouver ça mignon, si seulement il n'avait pas les nerfs contre elle. Surtout qu'il est là, ici, dans sa cuisine, loin, très loin de l'endroit où la jeune fille passe ses nuits. S'il est là, dans son évier, c'est qu'elle n'a vraiment plus besoin de lui, de son amoureux en peluche pour trouver le chemin du pays des rêves. La preuve qu'elle est belle et bien passée à autre chose. Il lance donc, lâchement, la peluche dans l'évier, avant de tourner les talons et de se rentre dans sa chambre à coucher. Peut-être que cette partie là de l'appartement a été épargnée par la chose qui a dévastée le reste du logement. Il jure, à nouveau, dans sa barbe, en passant devant le coin télé et en tentant d'ouvrir la porte de sa chambre. Effectivement, il ne risque pas de la trouver dans un état décent puisqu'il est obligé d'enfoncer l'accès pour arriver à entrer. Le garçon est horrifié à la vue de la pièce, son armoire est par terre, tenant compagnie à tous ses habits éparpillés aux quatre coins de la chambre. Sami ne prend même pas la peine d'avancer plus dans la pièce, cette simple vision lui suffit largement. Il referme la porte et passe à la dernière pièce de l'appartement, la salle de bain. Il est étonné de la trouver en si bonne état. Ce qu'il l'enchante moins c'est le reflet que lui renvoie le miroir accroché au dessus de l'évier. Une barbe de taliban orne le bas de son visage, ses yeux sont rouges et  minuscules, bordés de cernes. Ses cheveux sont dans tous les sens et il aurait aimé avoir une casquette ou un bob pour caché ce massacre. Son tee-shirt est taché à divers endroit. Il se fusille lui-même du regard, ajoute :
– Détestable.
Puis il se retourne, lâchant son regard des yeux, ne pouvant pas supporter de se voir dans un tel état. Surtout qu'il sait plus ou moins la cause de cette beuverie sans nom. Il retourne donc dans le salon, s'asseoir sur son canapé parmi les cadavres d'Heineken, il soupire, fatigué. Il baisse la tête, ferme les yeux et sent son estomac lui jouer des tours. Son équilibre ne fonctionne plus correctement, il faudra qu'il ancre ses mains dans un canapé beaucoup trop collant qui, malgré les pires soirées auxquelles il eu la chance de participer, n'a jamais été dans un tel état. A croire que ce week-end était la fin de semaine de trop. Pour stopper son tournis, il faudra aussi qu'il pose fermement ses pieds sur le sol et qu'il prenne de grandes inspirations en fermant les yeux. Il se répète mentalement que tout va bien, que rien n'est grave, comme s'il le pensait réellement, comme s'il ne pensait pas trouver quelqu'un, une personne qu'il ne connaît pas, dans un recoin de l'appartement, à moitié nu suppliant de l’épargner. Ses yeux parcourent à nouveau la pièce, pendant que ses mains se baladent sur le sofa à la recherche de son cellulaire. Il ne regarde nul part en particulier, c'est plus comme s'il cherchait du regard son téléphone sur le canapé, sauf que ce n'est pas avec ses pupilles qu'il regarde mais avec le bout de ses doigts. Après quelques minutes d'intenses recherches à travers les bouteilles en verres, c'est sous un des coussins qu'il trouve le petit bloc noir qui lui sert de téléphone.
                                                   113 appels manqués – 42 messages non lus   .                                  
Sami manque de s'étouffer, il ne sait pas depuis quand, mais il est sûr qu'il n'a pas simplement passé une nuit à boire dans l'espoir d'oublier. Il déverrouille son iPhone, jette un coup d’œil au calendrier sur son écran, celui-ci affiche : lundi 4. Le garçon fronce les sourcils, prend une seconde de réflexion avant d'appuyer sur le carré qui affiche la date et de voir que l'on est au mois de novembre. Deux jours se sont doucement écoulés depuis son dernier souvenir de lucidité. Il se revoit dans l'appartement d'Elliot, y voir beaucoup trop de monde, de partir dans une petite pièce, le visage de Max et puis plus rien. Le garçon essaie de se remémorer ce qu'elle lui a dit, il sait que c'est loin d'être quelque chose de plaisant, parce qu'il a un sentiment de haine envers elle qui lui bouffe l'estomac, mais il n'arrive pas à entendre les paroles que lui a dis la jeune fille. Et ça, c'est parce que son cerveau ne veut pas le savoir, c'est son système immunitaire interne qui bloque les informations dont il ne veut pas, avec l'aide de l'alcool et de la fumette il oublie doucement les révélations d'il y a deux jours. Les aveux qui lui ont donné envie d'oublier deux jours de sa vie, de perdre un peu moins de quarante huit heures. Il relève les yeux vers la pièce avant de souffler, il a l'impression de faire sortir l'air de ses poumons de cette manière à chaque fois qu'il voit le travail qui l'attend. Et c'est envahit d'une vague de flegme, autant à l'idée de ranger l'appartement que pour répondre aux divers messages, qu'il se motive à appuyer sur l'application message de son téléphone. Surtout que même s'il n'en est pas enchanté, il est obligé de lire tous ses messages, même sommairement, il n'a pas le choix, pour au moins avoir une petite idée de ce qui s'est passé depuis son départ précipité de l'appartement d'Eli. Trente-cinq messages viennent de sa bande de potes, de ses frères de galères, ces garçons qui ont le même sons qui coulent à travers leurs veines, ils veulent tous savoir la même chose, où est-ce qu'il est, ce qu'il fait, pourquoi est-ce qu'il ne répond pas et ces curieux veulent même savoir ce qui s'est passé ,avec la fille qu'ils haïssent tous, pour qu'il partent aussi précipitamment. Trois messages viennent de son père, à la vue du surnom à l'écran, le garçon sent son cœur s'emballer, il loupe un battement, sa respiration s'accélère, il panique. Il s'en veut même de ne pas avoir été joignable. Il ne sait pas du tout ce qu'il se passe et au lieu de simplement toucher le surnom il se contente de se faire des scénarios toujours plus tordus impliquant sa chère mère. Il se revoit des années en arrière lorsqu'on lui a appris que sa maman était attente d'une maladie grave, qu'elle devait rentrer à l'hôpital, qu'il ne fallait pas s'en faire, que ça allait aller mieux. Il a peur, il se revoit comme un petit garçon, il en tremblerait presque. Il a peur de ce qu'il va lire, et si son père lui écrivait Maman est à l'hôpital. Elle a fait une rechute, vient la voir, s'il te plaît. Ou peut-être que c'est plus grave, peut-être qu'il va vouloir oublier plus qu'un week-end, peut-être qu'il s'en voudra à vie d'avoir oublier de vivre ces deux jours. Les larmes aux yeux et l'esprit et les nerfs dans un sale état, le garçon ouvre les messages. Soulagement, son cœur s'ouvre doucement, comme s'il avait été une cage qui renfermer quelques colombes et qu'une personne était venue, gentiment, les libérer, les laisser vivre, les laisser s'envoler. Le poids qu'il avait l'impression de porter sur ses épaules, l'enclume qu'il avait l'impression d'avoir sur la poitrine, s'envolent à leur tour aussi facilement et légèrement qu'une plume. Il sourit, il a même un doux sourire posé sur le visage, illuminant la pièce. Son père voulait simplement savoir s'il allait bien, ce qu'il faisait et pourquoi il ne répondait à personne, en somme il était inquiet un peu comme tout le monde sur la planète apparemment. Et puis vient les quatre derniers messages, les premiers d'une trop longue série, un peu comme s'ils étaient le début de la descente aux enfers de la boite de réception du p'tit garçon du vingtième. Ils proviennent tous d'une seule et même personne, Max. Une multitude d'émotions traversent le garçon, des émotions un peu différentes de celles qu'il a ressenti quelques minutes plus tôt avec les messages de son père, mais les mêmes frissons parcourent son échine. Il ne sait pas, il est presque content de voir le prénom de la jeune fille à l'écran, l'espoir d'avoir l'explication de ce qui s'est passé pendant son black-out, de comprendre ce qui a eu lieu, et puis de toute manière, il ne peut pas le cacher, même pas à lui-même, à chaque fois que le visage de la petite brune traverse son esprit un sourire se forme toujours sur son visage. Mais il est aussi énervé de voir ces trois lettres à l'écran, l'idée de devoir lire l'un de ses message, parce qu'il sait très bien qu'il n'est absolument pas capable de résister au charme de la belle brune aux yeux verts. Alors, mentalement, il se promet que, quoi qu'elle lui est écrit, quoi qu'elle fasse, quoi qu'il arrive, il ne flanchera pas à nouveau, il ne retomberait pas, plus. Mais il faut dire qu'il est inquiet, il a l'impression de revivre la soirée du dimanche 22 septembre, qu'elle s'est encore fait tabasser, qu'elle a à nouveau le visage abîmé par un petit à qui il va avoir envie de faire bouffer le sol. Il se mord l'intérieur de la bouche, soucieux. Confus, il appuie sur le prénom de la jeune fille, accompagné d'une douce insulte.
eternel :  Est-ce nécessaire que je te le dise encore une fois, que je suis désolé ? J'pense que ça ne changera rien que je te le dise ou pas, pourtant je te le murmure encore une énième fois. Je suis désolé. J'suis désolé de tout ce que j'ai pu te faire, de t'avoir traité de la sorte, mais qu'est ce que tu voulais, la peur m'a guidé, j'ai eu tellement peur de toi, de moi, de nous, de ce que nous allions devenir, ce que j'avais secrètement envie que l'on devienne. Tes plans d'avenir, putain qu'est ce qu'ils m'ont fait flipper, à me faire garder les yeux grand ouvert pendant des nuits entières. Mais pourtant j'ai survécu à tes côtés, le problème c'est que je ne suis pas fière de la manière dont j'ai survécu. J'ai préféré faire la conne, j'ai essayé de ne plus être effrayée par tous les moyens possible et honnêtement il a été un divertissement. Quand j'étais avec lui je pensais plus à rien, ça me vidait l'esprit, j'avais moins peur. Peut-être parce que je savais que je nous détruisais un peu plus à chaque fois que je passais du temps avec lui. Tu peux l'dire, j'ai été une salope, une chieuse. Le problème c'est que je suis pas une personne facile à vivre, j'sais que des fois tu peux avoir l'impression que j'te veux pas, que je ne t'aime pas, le problème c'est que c'est juste ce que j'essaie de me persuader. Malheureusement c'est tout le contraire. Je me rend maintenant compte que, lorsque tu gardes des secrets, ils viennent te hanter jusqu'au bout de tes nuits, pourtant j'ai essayé de la garder pour moi, de ne pas les laisser prendre le contrôle de ma vie. J'ai faillit. Je me rend compte que je te rends triste, que je te pourris la vie et si c'était possible je t'offrirais les dernières goûttes de bonheur qu'il me reste, juste pour te voir sourire une dernière fois, je te donnerais mon dernier souffle pour ne pas passer une seule seconde sans toi. Et peut-être que tout ça n'est qu'un rêve, qui se transforme doucement en cauchemar, peut-être qu'on finira par se réveiller un jour se demandant ce qui vient de se passer, mais ça ne change rien sur le fait que je t'aime plus que tout. Et c'est justement ça l'problème, j't'aime trop pour que ce soit viable. Alors, adieu ?
Il appuie sur le bouton en bas de son téléphone, éloignant le texto de sa vue, puis il verrouille l'appareil Apple. Il est perplexe. Il ne sait pas quoi penser, faire ou dire. Il a l'impression d'avoir été drainé de toutes sensations, il a perdu toute capacité de ressentir les émotions qui le submergeaient quelques instants plus tôt. Il a l'impression d'être vide. Il n'est plus capable de pensé, parler ou bouger. Il a perdu toutes ses capacitées intellectuelles et motrices. On lui a volé ce qui fait de lui un être humain, un être vivant. Il ne sait pas.


merci, et j'sais combien j'ai beaucoup écrit, mais c'est un duo qui me tient à coeur, et un sam que je t'offre. t'as une idée de l'état entre l'accident de max et le moment où il comprend. en espérant qu'il(s) te plaise(nt)
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Sam
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MessageSujet: Re: (m) amnésie   Dim 4 Juin - 14:58

Je marque mon territoire
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max
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MessageSujet: Re: (m) amnésie   Dim 4 Juin - 15:16

tu peux, il va falloir même
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MessageSujet: Re: (m) amnésie   

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(m) amnésie
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